Avertissement : Cet article est basé sur les images que l'on nous montre dans l'émission « l'amour est dans le pré ». Toutes mes critiques et plaisanteries ne sont donc pas pleinement objectives, le montage et le comportement des candidats face aux caméras faussant forcément la perception que l'on a des personnes présentes dans ce programme. Il ne faut donc pas prendre tout ça trop au sérieux. D'ailleurs, qui a cru, en venant lire mon blog, qu'il allait un jour lire quelque chose de sérieux ?

Pas un minute par minute cette semaine, j’avais prévenu, lundi soir, je n’étais pas disponible. Du coup, c’est le magnétoscope qui a bossé comme un malade. Remarque moi aussi mais là, c’est pas la question. En même temps, je pense que ça va être moins lourd à lire, mais c’est pas sûr. Je sais, j’avais promis ça pour hier, mais j’ai eu des trucs à faire moi. Allez, c’est parti.

 

Jean-Claude

Bon, c’est bon, les filles, elles font la popotte, la vaisselle, elles lancent les lessives de JC, les étendent et elles trouvent que c’est des vacances. Ben mon JC, t’as bien choisi dis donc ! Heureusement, parce que JC, c’est le roi des têtes en l’air, lui quand il lance une lessive, il oublie juste d’appuyer sur le bouton. C’est un détail ça tu me diras.
JC a une nièce tout à fait charmante pour qui il cuisine. Et d’ailleurs, les assiettes elles sont bien présentées. JC aurait-il fait un dîner presque parfait avant de s’inscrire à l’amour est dans le pré ? Beau déplié de canapé Jean-Claude… Heu, un coup de main peut-être ? Le caméraman, je crois qu’il a du mal à ne pas intervenir des fois, on va avoir du mal à oublier qu’il y a un homme derrière la caméra en Normandie.
Je retire mon idée de partouze chez Céline, le vrai partouzeur, c’est Jean-Claude.
Bénédicte a perdu son chien. Espoir, elle me soule avec son chien elle. Elle l’emmènera jusqu’au bout, on dirait qu’elle parle d’une voiture. Ben c’est raté, c’est pas pour aujourd’hui qu’on le perd l’animal. Jean-Claude passe par-dessus le grillage pour récupérer le toutou et il a même pas un merci vu qu’elle est trop occupée à engueuler le chien. Oui ben Jean-Claude, t’as su sauter dans un sens, tu sauras bien sauter dans l’autre sens, tu crois pas quand même qu’elle va t’aider.
JC, un vrai gentleman. Maud, c’était la onzième lettre, autrement dit, si elle a eu une place au speed-dating, c’est qu’une autre a décidé de ne pas venir. C’est sympa d’être le bouche trou quand on est vraiment sincère dans ses sentiments ! En même temps, quelle remontée, passer du bouche trou à celle qui est invitée à la ferme, ça ressemble au début d’une success story.

Petit cours aux citadin(e)s : la paille, c’est pour faire le lit, le foin c’est pour manger. Tu ferais quelle tête toi si on te mettait tes draps dans ton assiette ?

Didier

Ah zut, alors pour l’apéritif c’est jus d’oranges…. Oui mais lequel ? Tu te rappelles les courses mon Didier ? C’était que le début de la semaine, elle est pas finie.  « J’en mange des croissants moi, mais moi c’est sans beurre, tu vois. Ca me pèse à moi le beurre. Moi j’ai pas besoin de lire pour m’endormir moi » ben moi, Marie, elle me fatigue. D’ailleurs, je crois qu’elle fatigue Aurora aussi et à la réflexion, je crois que Didier il en peut déjà plus non plus.
8h30, Didier ramène les croissants promis, à l’heure promise. Marie a déjà déjeuné, elle allait quand même pas attendre le morceau de gras en branche… pardon, le croissant.
Panne de voiture. Didier, je crois que t’aurais dû te mettre au volant et laisser les filles pousser dans la pente, parce qu’elles ne savent pas démarrer une voiture en panne en fait (bon moi non plus, mais moi, j’aurais pas fanfaronné, je t’aurais laissé la place). Mais Marie, mais ta g…., quand on est pas foutue de démarrer la voiture, on fait pas ch… à dire qu’elle démarrera jamais et on se fout pas de sa rivale parce qu’elle a pas su non plus. Egalité, un point partout la balle au centre quoi.
Hé mais c’est super ingénieux le panier à asperge qui détermine la longueur standard. Oui, je sais, je m’émerveille d’un rien.

Petit cours aux citadin(e)s : Les asperges, pour les vendre en vrac au poids sur le marché, on les fait pas cuire avant, on laisse ce travail là aux clients. Parce que l’asperge une fois cuite, à vendre en vrac… Je te fais pas un dessin.

Karine

Flavien passe pour un chieur juste parce qu’il revendique le droit d’acheter un paquet de yaourts et que les deux autres n’aiment pas ça. Moi le Raphaël, je te l’enverrais bien faire les courses avec Marie et Aurora, il verrait ce que c’est que faire les courses avec une vraie chieuse (sans la nommer…).
Message personnel au monsieur derrière la caméra : dis mon grand, tu veux bien mettre une claque de ma part à Raphaël, j’en peux plus il m’épuise (Marie dans l’Hérault, Raphaël dans le Cher, même combat) et au passage, je sais qu’on ne frappe pas une femme normalement, mais vu que c’est de ma part, une baffe à Karine aussi. Y en a un qui doit se dire qu’il a bien fait de rester chez lui finalement en regardant ça !
Flavien ne semble pas à sa place chez Karine. Pourtant en théorie, un passionné de chevaux, il aurait dû être comme un poisson dans l’eau. Mais faut dire que Raphy, il pompe l’air un peu beaucoup.
Flavien, oublie Karine, elle aime les petits cons type Raphaël, elle aime ça se faire du mal. Moi par contre, j’aime bien les hommes qui aiment les yaourts et le beurre demi-sel. En plus, chocolat au lait au petit déjeuner, on est fait pour s’entendre (juste, t’es sûr pour la marque ? Non mais c’est pas grave, si y a que ça, je peux m’adapter). Je dis ça comme ça.
Flavien, pars, fuis, casse toi de là. Tu mérites pas la galère qu’il te fait vivre ce crétin de Raphaël. Rien que les nuits avec le camion en chef et les journées avec le moulin à blagues vaseuses, mais comment tu fais quoi ?

Petit cours aux citadin(e)s : Pour dormir avec un ronfleur, tu siffles un peu, il se retourne, il arrête de ronfler… Et faut recommencer cinq minutes plus tard. Mais, ça, normalement, c’est pas réservé à la vie à la campagne.

Matthieu

Les vaches de Matthieu, en face de ses deux prétendantes, elles se demandent un peu ce qui leur arrive. Tu me diras, moi aussi à leur place j’hallucinerais si elles voulaient me faire prendre une douche, si j'étais une vache hein, me fais pas dire ce que j'ai pas dit. Surtout que les vaches elles sont plus intelligentes que les filles « attends, j’ai pas compris le système là, la barre, quand elles passent la tête… » s’interroge l’une juste avant qu’une des Marguerite ne se dévoue pour lui montrer comment il faut passer la tête dans le truc, vu qu’elle, elle a trouvé toute seule en deux secondes.
Hé mais t’as vu ? Matthieu a fait péter le champagne ! C’est pas comme ça partout. Par contre, faut pas rêver, un compliment pour la quiche, c’est niet, elle est froide. En même temps les filles, il vous a prévenues, c’est pas Matthieu qui fait des compliments.
Hé les filles, déconnez pas, vous vous rappelez que le boulanger il passe genre une fois par semaine, sinon faut prendre sa voiture dix minutes pour aller à la boulangerie ? Matthieu vous a rapporté des croissants, un petit merci ça serait quand même pas du luxe. Faut pas vous étonner après qu’il s’en fiche que vous ayez fait une quiche !
Finalement, quand on voit Matthieu comparé à Raphaël, il est tout de suite plus envisageable notre agriculteur. Un grand dressing dans sa future maison, il vend du rêve finalement, une fois dépassé le stade du maquereau-petits pois, il sait parler aux femmes.
Matthieu maîtrise assez mal l’art du flambage. Mais maîtrise l’art du mystère. Pa s un séducteur le Matthieu ? Ben en fait si.

Petit cours aux citadin(e)s : Un veau blanc à la naissance, c’est un peu blanc cassé, c'est-à-dire c’est un peu comme un petit d’homme hein, l’accouchement, le sang, les fluides tout ça, c’est pas super propre, mais ça part après.

Loïc

Loïc, il met le remplaçant au chômage vu que Marie a réussi à brancher la trayeuse sur UNE vache, c’est rude la vie de saisonnier.
Entre Véronique Marie, la Suissesse un peu roots qui kiffe de dormir dans une yourte (et pas un yaourt, ne pas confondre) et Marie Véronique, la jeune maman accro à la douche du soir, le combat est engagé. Qui aura les faveurs du vieux garçon ?
 Véro est comme un poisson dans l’eau à la ferme, Marie, elle, elle n’adhère vraiment pas au mode de vie de Loïc. Ah ben dis donc, les vaches de Loïc aussi elles savent l’utiliser le système comme chez Matthieu, comme quoi, l’instinct de survie, tu vois.
« Tu sais où tu vas ? » qu’elle lui demande avec le mont Saint-Michel juste en face. Ben oui, là il va faire une petite visite au Vatican, t’as qu’à le suivre, tous les chemins mènent à Rome, mais fais gaffe quand même, la marée est montante je crois.
Loïc, descendant du docteur Frankenstein. On pourrait pas prendre la moitié de chacune pour en faire une bonne des fois ?

Petit cours aux citadin(e)s : A la campagne, on peut promener le chien sans forcément le tenir en laisse. Quand on l’appelle, il revient et voilà. Faut juste qu’il soit bien éduqué quoi.

 

A la semaine prochaine, la semaine de mes chouchous Céline, Jean-Michel et bien sûr l’indétrônable Benjamin. Heu, et deux autres mais tu m’en veux pas, je sais plus qui et j’ai pas envie de faire un retour dessus. Ah si, Alexis et Benoît.