Non, là je dois dire, je suis sur le... cul. Oui, tant pis pour ma politesse légendaire. Y a pas d'autre mots. Plus de trois mois sans donner signe de vie, sans rien écrire ici, sans venir faire un petit commentaire sur vos blogs et j'ai toujours des lecteurs.


C'est pas parce que je suis pas venue depuis longtemps que j'ai pas une réputation d'obsédée à tenir hein!

En fait, je crois que j'ai surtout des petits nouveaux qui sont venus se perdre ici par hasard, mais en y regardant bien, il existe encore quelques habitués qui viennent faire un tour ici. Angelita a même pensé à moi le jour de mon anniversaire. Et moi, je me suis rendue compte de rien.

Faut que je vous dise, c'est que depuis que j'ai emménagé dans mon nouveau chez moi... Oui, on se calme, j'ai bien dit chez moi, mais c'est pas la peine de lancer du cri hystérique comme ça. Bon, on se tait oui, que je puisse finir ma phrase? Je disais donc que depuis que je suis chez moi (plus d'un mois) je suis plus ou moins coupée du monde. Déjà j'ai eu un mal de chien à faire fonctionner ma télé et je n'arrive pas à avoir le téléphone, encore moins Internet.

Malgré de fréquents passages par la boutique du grand opérateur à la couleur vitaminée, rien à faire, l'installation se bloque au test de la ligne because, ça se synchronise pas. Rien à faire, je dois être très blonde parce qu'on m'a déjà demandé au moins vingt fois si j'avais bien fait les branchements (heu... ben le fil gris dans le trou gris, le fil rouge dans le trou rouge... j'crois que je m'en suis sortie quand même) et si j'avais essayé d'éteindre et de rallumer (ah ben non, bien sûr que non, enfin pas après 10 tentatives quoi!).

En attendant, je consulte parfois mes mails du boulot histoire de pas me retrouver à faire le tri dans 100 000 messages entre pubs et vrais mails. Mais faut l'avouer, j'ai pas encore squatté l'ordinateur du boulot pour bloguer. Faut quand même pas abuser hein.

Alors promis, je ne lâcherai rien et je vaincrai le dieu Internet dans les plus brefs délais. Parce que c'est pas le tout, mais vous me manquez. Et pis j'ai pleins de choses à vous raconter. Mon nouveau travail, mes nouvelles collègues, mon nouveau chez moi, les nouveaux hommes de ma vie, tout ça.

T'as vu ça, le teasing que je fais maintenant. Je sais même pas par quoi je vais commencer du coup.

Allez, à bientôt.